
Ce qui me distingue tient en une idée : je vois l’intelligence artificielle comme une occasion de redonner du sens au travail. Elle n’est pas seulement un levier de productivité, elle est aussi une chance de libérer les gens des tâches chronophages et irritantes, d’élever la qualité de ce qui compte vraiment et de leur permettre enfin ce qu’ils n’avaient jamais pu faire.
Depuis dix-sept ans, je forme et j’accompagne des organisations de toutes tailles : PME, grands groupes, fonction publique, syndicats, médias. J’ai exercé avant cela des métiers très différents, en France comme à l’étranger, dans l’industrie comme dans l’audiovisuel. J’en ai gardé une conviction : pour qu’une transformation prenne, il faut d’abord comprendre les métiers de l’intérieur et ceux qui les exercent.