Certes, l'IA peut travailler beaucoup plus vite que moi, et parfois même mieux que moi. Mais peut-être que ce travail, aussi long soit-il, aussi laborieux soit-il, donnait du sens à mes heures. Peut-être même que cela me procurait du plaisir de le faire.

Et si demain mon travail consiste à contrôler ce que l'IA a produit à ma place, il risque de se passer une chose très grave : la perte de sens. Autrement dit, j'aurais bien du mal à me lever le matin, tous les matins, pour aller contrôler le travail qu'une IA a fait à ma place.

Et ça, la perte de sens, c'est encore plus grave à long terme, même si l'on raisonne strictement en termes de productivité.

Parce que des salariés qui ne savent plus pourquoi ils travaillent, c'est la mort des entreprises.

Lionel MyszkaFormation, accompagnement et implémentation de l'IA
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